Cinquante-cinq kilomètres de plages, un désert au milieu de l'Atlantique, une épave échouée sur le sable et quatre-vingts pour cent de l'île qui ne se rejoignent qu'en 4×4. Ce qu'il faut savoir avant de louer une voiture — et quelles plages se baignent vraiment.
Mis à jour · août 2026Temps de lecture · 10 min
620km² · île plate
55km de plages
18km · Santa Mónica
1480découverte
6km · aéroport ↔ Sal Rei
3zones
Boa Vista est la plus proche de l'Afrique, et ça se sent. Le sable du Sahara y est arrivé avant les touristes : un tiers de l'île est un désert de dunes blanches, le reste une plaine caillouteuse ponctuée de villages minuscules. On y vient pour les plages, on en repart en ayant surtout retenu le silence.
C'est aussi une île qui se mérite. Sal Rei et sa poignée de plages se font à pied ; tout le reste demande un véhicule adapté, et souvent un vrai 4×4. Les pistes s'ensablent, les distances trompent, et sur les plus belles plages il n'y a strictement rien — ni buvette, ni ombre, ni secours.
L'essentiel avant de partir
ArriverAéroport international Aristides-Pereira, à Rabil. Vols directs d'Europe, et liaisons inter-îles par la compagnie maritime CV Interilhas.
RejoindreSal Rei, la ville principale, est à 6 km. Des pick-up font la navette ; les aluguers vont de l'aéroport au centre-ville.
Les taxisPas de compteur, et des tarifs souvent très élevés. Mets-toi d'accord sur le prix avant de monter.
Se déplacerLocation de voitures et de quads sur place. Pour le sud, l'est et le nord, le 4×4 n'est pas un confort mais une nécessité.
À ne pas manquerNossa Senhora de Fátima, Praia do Chaves, Praia Santa Mónica et le Faról de Morro Negro.
Se repérer
L'île en trois zones
Sal Rei et sa périphérie, l'ouest et le sud désertiques, l'est et le nord sauvages. Clique une zone pour ne garder que ses lieux, sur la carte comme dans la liste.
Zone
Plage Village Site & curiosité
À vérifier avant publicationLes positions des points sont approximatives et servent à situer, pas à naviguer. Plusieurs de ces lieux se trouvent au bout de pistes non balisées : corrige les coordonnées dans le tableau LIEUX du script avant de mettre la page en ligne.
La question qu'on se pose vraiment
Quelle plage, et peut-on s'y baigner ?
Toutes les plages de Boa Vista sont belles. Elles ne se valent pas du tout pour la baignade : entre Estoril, calme, et Santa Mónica, déserte et sans aucun secours, l'écart est énorme.
Plage
De Sal Rei
Accès
Baignade
Comment lire la colonne baignade« Prudence » signifie que la baignade est possible mais que les rouleaux ou l'absence d'abri demandent de la vigilance. « Dangereuse » veut dire que les courants ou les vagues sont réputés traîtres — et qu'il n'y a aucun secours sur place.
Photo · 3:1 · Sal Rei
Emplacement photo — Sal Rei, la baie et l'Ilhéu.
Zone 1
Sal Rei et sa baie
tout se fait à pied3 plagesle portles adresses
La seule vraie ville de l'île, et la seule zone qu'on explore sans véhicule. On y dort, on y mange, et on en repart chaque matin.
Le centre historique
à piedcentre-ville
Sal Rei doit son nom au sel de qualité « royale » qu'une saline voisine produisait autrefois, aujourd'hui laissée à l'abandon. Des maisons coloniales — ces sobrados qui attestaient la prospérité d'antan — il ne reste que des vestiges.
Le cœur se résume à une esplanade rectangulaire autour de laquelle se concentre l'essentiel de l'activité. Mais c'est dans les ruelles que ça se passe : des maisons colorées aux toits de tuiles roses, et des groupes d'hommes qui rivalisent à l'ouril, un jeu de plateau cousin de l'awélé.
Le bon momentLe sentiment de village morne s'estompe à mesure que la journée avance. En fin d'après-midi, les premières notes de musique s'échappent des bars de la place centrale et les barques rentrent de la pêche.
Sodade, Casa da Cultura
à piedcentre de Sal Rei
Cette ancienne demeure du 19e siècle, celle d'un prêtre français appelé le Padre Guy, a été restaurée et transformée en lieu de mémoire. On y a reconstitué la décoration et l'ameublement typiques des maisons coloniales capverdiennes : meubles, tableaux, photos d'époque, bibelots.
On peut aussi simplement y boire un verre dans le patio ombragé et fleuri. Petits concerts les vendredis et dimanches en soirée.
Museu dos Naufragos
à piedcentre-ville
Trois étages dans une élégante demeure en calcaire blanc. Le sous-sol descend dans les profondeurs de l'Océan, parmi les morceaux d'épaves et les objets remontés des fonds marins — dont ceux avec lesquels les esclaves étaient monnayés aux 15e et 16e siècles. On « remonte à la surface » au premier niveau, consacré au patrimoine culturel du Cap-Vert.
Le vendredi soirApéro-concert sur la terrasse fleurie du deuxième niveau. C'est le meilleur moment pour y venir.
Nossa Senhora de Fátima
30–45 min à piedau nord
Une petite chapelle posée sur une colline face à la mer, qui voit le jour en 1928 grâce à un don de la famille Ben Oliel, venue du Maroc en 1872 et enrichie dans le commerce de bétail et la poterie. Longtemps laissée à l'abandon, elle a été restaurée en 2015 et rendue au culte ; elle accueille une vingtaine de personnes.
Y allerDu centre-ville, prendre la route du nord en direction de Boa Esperança. Passé le cimetière, suivre la piste qui mène à la colline. Compter 30 à 45 minutes de marche.
Photo · 3:1 · Désert de Viana
Emplacement photo — le désert de Viana.
Zone 2
L'ouest et le sud
4×4 conseilléRabildésert de VianaSanta Mónica
Des plaines caillouteuses parsemées de dattiers et de cocotiers, puis des dunes interminables qui se jettent dans la mer. La partie la plus aride de l'île — sauf la vallée de Rabil.
Rabil, le grenier de l'île
10 km au sud3 h à piedou taxi
Une véritable oasis : la ribeira de Rabil concentre les cultures vivrières et les élevages de Boa Vista. On comprend qu'elle ait été la principale localité de l'île jusqu'au 19e siècle, avant que le tourisme ne déplace le centre de gravité vers le littoral.
De l'harmonieuse quoique décatie São Roque, la plus ancienne église de l'île (1801), on grimpe vers les hauteurs du village : de là, on embrasse l'ancien cimetière, la piste de l'aéroport et la vallée verdoyante qui conduit à Estância de Baixo puis au désert.
AussiRabil est le berceau de la poterie de Boa Vista — un gisement d'argile tout proche alimentait une manufacture réputée jusqu'à la fin des années 1920.
Le Deserto de Viana
4×4 ou quad indispensable3 km au nord de Rabil
Un Sahara au milieu de l'Atlantique : des dunes de sable blanc et fin, la nature à l'état brut. Son origine tient à la sécheresse persistante — le climat est analogue à celui de la côte mauritanienne, à laquelle l'île fait presque face — mais aussi à un phénomène géologique : Boa Vista est recouverte de terrains sédimentaires déposés à la faveur d'une submersion.
Sur placeEn bordure du désert, un bar-restaurant propose observation des étoiles au télescope et surf de sable. C'est le seul point de service de la zone.
Povoação Velha
route puis pistesud de l'île
Ce bourg doit sa naissance, au 17e siècle, à la présence de plusieurs sources d'eau — c'est ici qu'a commencé l'histoire de Boa Vista. Village paisible et avenant, maisons colorées, grande place ombragée. Pour y passer la nuit, demande aux commerçants : ils sauront t'indiquer une chambre chez l'habitant.
Point de passage obligéC'est de Povoação Velha que part la mauvaise piste pavée (environ 10 km) vers Santa Mónica, et la route de Praia da Varandinha à 5 km.
Curral Velho et son îlot
pistes caillouteuses30 km au sud
Le hameau qui abritait une communauté de pêcheurs et une petite saline a été progressivement abandonné : il n'en reste que quelques maisons en ruines et une plage sauvage formée de restes de coraux. Le littoral est protégé en tant que site de ponte des tortues caouannes.
À 600 mètres du rivage, l'îlot de Curral Velho s'atteint en barque. C'est l'un des meilleurs postes d'observation d'oiseaux de l'archipel, entre espèces endémiques et migrateurs — les passionnés y viennent pour les colonies de fous de Bassan.
Couleur locale
Le Cabo de Santa Maria
Un phénomène est propre à Boa Vista : le nombre de navires qui firent naufrage sur ses côtes au 19e siècle. On a avancé la déficience des cartes de l'époque, les perturbations magnétiques dues à la constitution géologique de l'île, la rareté des phares, un courant équatorial nord.
La raison est plus simple. Pendant les périodes de crise, les Boavistais fixaient une lanterne à la queue d'un âne et promenaient l'animal à proximité des récifs, pour induire les bateaux en erreur et les faire s'échouer — puis s'approprier les moia, tout ce qui était récupérable à bord.
La dernière, en 1968, est le Cabo de Santa Maria, un navire espagnol de 131 mètres qui faisait route vers le Brésil. Son épave gît toujours sur la plage déserte d'Atalanta, au nord de l'île : un étrange et massif amas de ferraille rouillée posé sur le rivage. Elle reste l'un des principaux points d'attraction de Boa Vista — et l'un des plus difficiles à atteindre.
Photo · 4:3 · l'épave
Emplacement photo — l'épave du Cabo de Santa Maria, plage d'Atalanta.
Photo · 3:1 · l'est de l'île
Emplacement photo — la plaine de l'est et le phare de Morro Negro.
Zone 3
L'est et le nord
4×4 ou quadFundo das FigueirasMorro Negrotortues
Des terres désertiques et rocailleuses ponctuées de zones verdoyantes, des villages minuscules, et la côte la plus sauvage de l'île. C'est la partie qui demande le plus d'engagement — et qui le rend le mieux.
Fundo das Figueiras
28 km à l'estpar Bofareira ou Rabil
Des maisons colorées et fleuries bordent la route principale. Fundo das Figueiras n'a pas les allures d'un village de bergers : ce bourg agricole coquet s'est développé sur l'une des rares portions de terres fertiles de l'est. On y élève cochons, chèvres et vaches, et on peut y acheter un excellent queijo de cabra, ce fromage de chèvre qui est l'une des spécialités du Cap-Vert. Au centre, la petite église São João Baptista, blanche et bleue, a fière allure.
Bon à savoirC'est l'étape déjeuner de tout l'est de l'île : on y trouve quelques restaurants, chose rare dans le secteur — simples, bien tenus, et servant de copieuses grillades.
Cabeça dos Tarafes
plusieurs mauvaises pistesenv. 30 km à l'est
Un village enclavé, niché au milieu d'une vaste plaine désertique qu'on rejoint après avoir quitté la route principale. Peu d'habitants, des paysages lunaires, et cette sensation d'être au milieu de nulle part que l'île réserve à ceux qui vont au bout des pistes.
EnchaînerAprès la visite, reviens sur tes pas et pousse plus à l'est vers le phare de Morro Negro, puis la plage de Ponta Ervatão — haut lieu de ponte des tortues marines et spot idéal pour les surfeurs.
Faról de Morro Negro
env. 5 km de Cabeça dos Tarafespar une piste
C'est le point le plus proche de l'Afrique. Construit dans les années 1930, le phare était alors le plus puissant de l'archipel ; il est aujourd'hui désaffecté et en voie de délabrement avancé. Si tu n'es pas sujet au vertige, l'escalier étroit conduit au sommet de la tour de douze mètres — attention à ne pas te blesser.
L'effort est récompensé. Le paysage est surréaliste, fascinant, souvent balayé par des vents violents. Comme dans un roman de Jules Verne.
João Galego, Espingueira, Bofareira
côte nord3 km entre les villages
Venant de l'est, on parcourt plusieurs kilomètres à travers dunes et plaines sèches pour rallier la côte nord. Les paysages laissent place à des portions de terres cultivées autour de João Galego. Trois kilomètres plus loin, Espingueira, un ancien village de pêcheurs longtemps abandonné, retrouve vie avec la construction de plusieurs maisons.
C'est la côte la plus sauvage et la plus déserte de toute l'île — et la baignade y est dangereuse. En repartant, prends à gauche vers Bofareira, joli village aux maisons peintes de couleurs chatoyantes.
Sur place
Ce qu'on vient y faire
Le vent et l'eau, essentiellement. Boa Vista est une destination de glisse avant d'être une destination de visite — et un site majeur pour les tortues et les baleines.
Glisse
Des spots au nord (Espingueira), au sud (Lacação) et à Sal Rei (Estoril), accessibles à tous les niveaux. Surf, kitesurf et windsurf s'apprennent sur place, matériel compris. Un club historique de l'île donne les cours en français.
Baleines à bosse
Elles fréquentent les eaux capverdiennes au printemps. Le colosse atteint 25 tonnes, dépasse parfois 15 mètres, et son chant en période d'accouplement est réputé. Les sorties en motor-yacht durent environ 3 heures.
Tortues caouannes
Boa Vista est l'un des sites de ponte majeurs de l'Atlantique. L'accès aux plages concernées est strictement réglementé pendant la saison : on n'y va qu'accompagné, par une association agréée.
Fonds marins
Plongée et snorkeling pour tous niveaux, en groupes réduits. Les coraux de la baie de Gâtas sont le terrain d'observation le plus accessible.
Étoiles
L'absence totale de pollution lumineuse au-dessus du désert de Viana en fait l'un des meilleurs ciels de l'archipel. Des sorties d'observation s'organisent depuis Sal Rei, en tout petits groupes.
Poterie
Rabil perpétue une école de céramique née d'un gisement d'argile local. On peut y suivre tout le processus, de l'argile au produit fini — les tortues en terre cuite sont le souvenir emblématique de l'île.
Deux randonnées
Rando 1
De Sal Rei à Boa Esperança
Durée½ journéeDifficultéélevée
En contrebas du port de Sal Rei, prends la route qui suit la Praia do Cabral en direction du nord. Le paysage de sable se transforme progressivement en une terre rocailleuse et aride. Apparaît une colline portant un vieux cimetière juif, restauré il y a quelques années, qui jouxte la chapelle Nossa Senhora de Fátima.
Puis le décor change : sur la côte de Boa Esperança, des dunes interminables s'offrent à toi pour te mener jusqu'à l'épave du Cabo de Santa Maria.
Ne pars pas sansBouteilles d'eau, couvre-chef et protection solaire — indispensables. Le soleil est impitoyable et le chemin n'est pas ombragé une seule minute.
Rando 2
De Sal Rei à Rabil
Duréeun peu plus de 3 hDifficultéfaible
Dirige-toi plein sud, vers l'aéroport de Rabil. Quitte la nouvelle route bitumée et prends l'ancienne, qui part à gauche derrière la station-service. Au fil de ce chemin sauvage, tu traverses les dunes. Avant l'aéroport, tourne à gauche à hauteur du pont : l'itinéraire est balisé jusqu'à la petite vallée d'Estância de Baixo.
Le retourReviens sur tes pas, traverse le pont et longe la plage jusqu'à Sal Rei. Une promenade revigorante — et la seule randonnée de l'île qui ne demande aucune préparation particulière.
Quand venir
Ce qui dépend de la saison
Les températures ne bougent presque pas d'un bout de l'année à l'autre. Ce qui change, ce sont les animaux, le vent et les pluies.
Une réserveCes fenêtres sont des ordres de grandeur, pas des garanties : la ponte comme le passage des baleines varient d'une année sur l'autre. Les opérateurs locaux sauront te dire où en est la saison en cours.
Musique
Le berceau de la morna
On dit que Boa Vista est le berceau de la morna, cette mélopée lancinante portée aux oreilles du monde entier par la voix de Cesária Évora. En 1890 déjà, les équipages des bateaux brésiliens venus charger le sel de Sal Rei y colportaient les modinhas brasileiras et autres chansons d'amour de leur terra.
Également influencée par le fado, la morna plonge ses racines dans l'esclavage et la révolte permanente exprimée par la lamentation face à l'oppression du colon. À Boa Vista, elle trouve dans la réalité économique et sociale du « petit pays » un terreau fertile.
Souffrance de l'exil, séparation de l'être aimé : la morna évoque tout autant l'amour, la mer et la fidélité, et porte en elle la fameuse saudade — ce désir du retour, et la joie indicible, connue du seul qui a vécu au loin, qu'il procure lorsqu'il se réalise enfin.
Nos adresses
Où manger, boire et dormir
Treize adresses pour commencer, filtrables par type et par zone. Elles couvrent Sal Rei, le désert et l'est de l'île — à toi de les vérifier, de les élaguer et d'y ajouter les tiennes.
Une base de départ, pas une sélection
Treize établissements sont en place pour que la section vive : ils couvrent les trois zones et tous les types. Ce sont des repères de guide, pas des adresses testées — vérifie-les avant de publier, et remplace-les à mesure que tu y vas. Les horaires et les numéros ne sont volontairement pas listés : ce sont les informations qui vieillissent le plus vite.
Aucun coup de cœur n'est coché : c'est à toi de désigner les tiens. Ouvre le tableau ADRESSES en haut du script et passe coup:false à coup:true sur ceux que tu recommandes vraiment.
Chaque entrée suit ce format : {nom, type, zone, prix, coup, texte, info}. Les types sont pause, restaurant, plage, shopping, sortie ; les zones salrei, sud, nord. Les filtres se mettent à jour tout seuls.
Avant de partir
Ce qui se prépare
Le véhicule
La question centrale du séjour. Une citadine suffit pour Sal Rei, Rabil et Chaves. Tout le reste — Santa Mónica, l'épave, l'est, le nord — demande un vrai 4×4. Le quad est une alternative, mais pas sur les longues distances.
L'eau et l'ombre
Sur les plus belles plages, il n'y a rien. Pas de buvette, pas de parasol, pas de secours. Deux litres par personne, un couvre-chef, et de quoi manger si tu pars pour la journée.
Les rouleaux
Le vent qui fait le bonheur des kitesurfeurs lève des vagues sérieuses. Plusieurs plages superbes sont dangereuses à la baignade, et les enfants doivent y rester loin des flots.
S'ensabler
C'est le risque le plus banal et le plus pénible. Sur les pistes des dunes, ne pars pas seul, dis où tu vas, et confie-toi à une agence pour les accès les plus délicats.
Il n'y a rien, vraiment rien, aux alentours. C'est exactement pour ça qu'on y va.
BOA VISTA
Tout est calme et sérénité sur cette île ronde et plate de 620 km2, la plus proche de l’afrique, découverte en 1460. Autrefois prospere, l’île retrouve un certain dynamisme grace à la peche, à l’apport financiers des capverdiens de la diaspora et au développement du tourisme, favorisé par ses plages. Quelques vestiges d’un passé colonial riche en culture et traditions se trouvent à Boa Vista (Curral Velho, le phare de Morro Negro…). Ce sont surtout ses dunes qui en font la notoriété.